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Avant-Premiere

LA PROMESSE DE L’AUBE

SOIRÉE EXCEPTIONNELLE LUNDI 18 DÉCEMBRE à 21H,

 

 En présence d’Éric BARBIER, le réalisateur et

François-Henri DÉSÉRABLE,

l’auteur d’ Un certain M. Piekielny.

 

Film : France. Genre : Drame, comédie dramatique. Durée : 2H10.

Réalisé par Éric BARBIER.

Avec Charlotte GAINSBOURG, Pierre NINEY, Didier BOURDON…

 

De son enfance difficile en Pologne en passant par son adolescence sous le soleil de Nice, jusqu’à ses exploits d’aviateur en Afrique pendant la Seconde Guerre mondiale… Romain Gary a vécu une vie extraordinaire. Mais cet acharnement à vivre mille vies, à devenir un grand homme et un écrivain célèbre, c’est à Nina, sa mère, qu’il le doit. C’est l’amour fou de cette mère attachante et excentrique qui fera de lui un des romanciers majeurs du XXème siècle, à la vie pleine de rebondissements, de passions et de mystères. Mais cet amour maternel sans bornes sera aussi son fardeau pour la vie…

 

«  »Quand tu rencontreras de grands personnages, des hommes importants, promets-moi de leur dire : au n° 16 de la rue Grande-Pohulanka, à Wilno, habitait M. Piekielny… » Quand il fit la promesse à ce M. Piekielny, son voisin, qui ressemblait à « une souris triste », Roman Kacew était enfant. Devenu adulte, résistant, diplomate, écrivain sous le nom de Romain Gary, il s’en est toujours acquitté : « Des estrades de l’ONU à l’Ambassade de Londres, du Palais Fédéral de Berne à l’Élysée, devant Charles de Gaulle et Vichinsky, devant les hauts dignitaires et les bâtisseurs pour mille ans, je n’ai jamais manqué de mentionner l’existence du petit homme », raconte-t-il dans La promesse de l’aube, son autobiographie romancée. Un jour de mai, des hasards m’ont jeté devant le n° 16 de la rue Grande-Pohulanka. J’ai décidé, ce jour-là, de partir à la recherche d’un certain M. Piekielny. »

 

 

MARIA BY CALLAS DIMANCHE 10 DÉCEMBRE 14H

AVANT-PREMIÈRE EXCEPTIONNELLE DIMANCHE 10 DÉCEMBRE 14H

SUIVIE D’UNE RENCONTRE AVEC LE RÉALISATEUR, TOM VOLF  QUI DÉDICACERA SON DERNIER LIVRE « CALLAS CONFIDENTIAL »

 

 

ATTENTION POUR CE FILM L’HORAIRE EST DÉCALÉ, LA PROJECTION AURA LIEU à 14H

 

 

Film : France. Genre : Documentaire. Durée : 1H53.

Réalisé par Tom VOLF. Avec Maria CALLAS, Fanny ARDANT.

« Il y a deux personnes en moi, Maria et La Callas… » 
Artiste en quête d’absolu devenue icône planétaire, femme amoureuse au destin hors du commun,  Maria by Callas est le récit d’une vie exceptionnelle à la première personne. Callas dévoile Maria, et révèle une personnalité aussi enflammée que vulnérable. Un moment d’intimité auprès d’une légende et toute l’émotion de cette voix unique au monde.

 

 

 

 

 

 

MON STUDIO 28 DÉCEMBRE : GINGER ET FRED VS LE DERNIER NABAB

THE SHOW MUST GO ON

Pour voter, likez l’affiche de votre film préféré sur facebook ou déposez votre ticket dans l’urne de votre choix à la sortie du cinéma lors de votre prochaine visite

GINGER ET FRED

VERSION RESTAURÉE

Film : Italie, France, Allemagne. Genre : Comédie dramatique. 1986 Durée : 2H04. Réalisé par Fédérico FELLINI.

Avec Giulietta MASINA, Marcello MASTROIANNI, Franco FABRIZI…

Ginger et Fred, deux anciens danseurs de claquettes, (nommés ainsi en référence-hommage à Ginger Rogers et Fred Astaire) qui formaient un duo célèbre dans les années 40, remontent sur scène au beau milieu des années 1980 dans le cadre d’une rétrospective organisée pour une émission de télévision. Seulement, les temps ont changé et la féerie du spectacle a laissé place à l’éphémère du monde publicitaire.

 » Dans le rôle de Fred, Marcello Mastroianni apporte une humanité formidable. Il est chauve, elle est ridée, ils attendront longtemps les quelques secondes de gloire éphémère de leur passage télé. Ils se quitteront émus, sous le regard attendri du cinéma de Fellini. « 

Louis Skorecki – Libération

 

LE DERNIER NABAB

VERSION RESTAURÉE

Film :  États-Unis. Genre : Drame. 1977. Durée : 2H03. Réalisé par Elia KAZAN.

Avec Robert DE NIRO, Tony CURTIS, Robert MITCHUM…

Monroe Stahr est directeur de production d’un important studio d’Hollywood. Depuis la mort de sa femme, il s’est lancé à corps perdu dans le travail, et un jour, sur un plateau, il rencontre son sosie en la personne de Kathleen. Il lui arrache un rendez-vous et passe la nuit avec elle mais au matin elle a disparu.

« De ce monde hollywoodien et de ses dédales, de ce lieu magique qu’est un studio, de cette alchimie bizarre, de cette conjonction d’intérêts financiers et d’ambitions artistiques que suscite la fabrication d’un film, Elia Kazan qui, lui aussi, est enfant du sérail, donne une image à la fois mythique et réaliste, d’une justesse rare.  »

Jean de Baroncelli – Le Monde